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RAPPORT SUR LA PARTICIPATION DES FEMMES A LA PRISE DE DECISION PUBLIQUE
Pour le Conseil de l'Europe, l’Europe ne peut pas gagner si la moitié de l'équipe est mise sur la touche.
Strasbourg, 05.03.2009 – « L'Europe ne peut pas jouer et gagner si la moitié de l'équipe est mise sur la touche », a déclaré Terry Davis, Secrétaire Général du Conseil de l'Europe à l’occasion de la parution d'un rapport sur la participation des femmes à la prise de décision publique en Europe.
« Bien qu'il y ait eu quelque progrès, la situation actuelle est injuste, inepte et inefficace. L'inégalité des sexes est préjudiciable au développement politique, social et économique. C'est la raison pour laquelle les Etats membres du Conseil de l'Europe doivent agir davantage pour encourager une participation accrue des femmes dans les instances décisionnelles » a ajouté Terry Davis. Le rapport sera publié aujourd'hui - quelques jours avant la Journée internationale des femmes le 8 mars. Il indique que le pourcentage moyen de femmes ministres est de 28,6 % et celui des femmes siégeant dans les parlements nationaux de 21,7 %, soit un léger progrès par rapport aux 19,9 % de femmes ministres en 2005, mais pas de changement concernant la représentation dans les parlements nationaux. Ces chiffres sont loin du seuil minimum de 40 % recommandé par l'Organisation.
Les données ont été recueillies dans le cadre du suivi de la mise en œuvre d'une Recommandation de 2003 du Comité des Ministres du Conseil de l'Europe qui fixait un seuil de parité de 40 % minimum dans les instances décisionnelles tant pour les hommes que pour les femmes. Ce texte contient un certain nombre de principes directeurs destinés à aider les Etats membres à encourager une participation accrue des femmes à la prise de décision.
Le rapport contient des données de 42 des 47 Etats membres du Conseil de l'Europe sur les parlements nationaux et régionaux, les gouvernements nationaux, régionaux et locaux, les cours suprêmes et constitutionnelles, le corps diplomatique et les organes du Conseil de l'Europe. Il fait suite à un rapport similaire paru en 2005 qui présentait des données de 39 pays.
Le rapport, « statistiques ventilées par sexe sur la participation des femmes et des hommes à la prise de décision politique et publique dans les Etats membres du Conseil de l'Europe » dépeint la situation au 1er septembre 2008. Ses conclusions sont notamment les suivantes :
Seuls trois Etats membres ont atteint le pourcentage minimum recommandé de 40 % de femmes dans les parlements nationaux : Suède (46 %), Finlande (41,5 %) et Pays-Bas (41,3 %). La Belgique (37,3 %), le Danemark (38 %) et la Norvège (37,9 %) sont proches du minimum requis. En Finlande et en Espagne, la participation des femmes dans la composition des gouvernements nationaux dépasse 50%. Deux femmes ont été élues chefs d'Etat, en Finlande et en Irlande, deux autres chefs de gouvernement, en Allemagne et en Ukraine. Cinq pays n'ont pas de femmes ministres.
Seuls 10,2 % des maires sont des femmes, la Russie comptant le plus grand pourcentage de femmes à ce poste (29,5 %). Par ailleurs 24 % des conseillers municipaux, 27,6 % des juges des cours suprêmes et 20,3 % des juges des cours constitutionnelles sont des femmes.
Contact : Jaime Rodríguez, Attaché de presse, Tél. +33(0)689 99 50 42 email :
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Communiqué de Presse Direction de la Communication Réf: 173f09 Tél. +33 (0)3 88 41 25 60 Fax +33 (0)3 88 41 39 11 Internet: www.coe.int - e-mail:
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Organisation politique fondée en 1949, le Conseil de l'Europe veille au renforcement de la démocratie et des droits de l'homme à l'échelle du continent. Il élabore des réponses communes aux défis sociaux, culturels ou juridiques posés à ses 47 Etats membres.
Le Conseil de l’Europe Organisation Internationale dont le siège est à Strasbourg,rassemble 46 Etats démocratiques de l’Europe. Sa mission est de promouvoir la démocratie et de protéger les droits de l’homme et l’Etat de droit en Europe.
Le Conseil de l'Europe coopère avec les OING à chacun de ses niveaux structurels :le Comité des Ministres,l'Assemblée parlementaire,le Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l'Europe, ainsi que par son Programme d’Activités.
BPW, organisation internationale non gouvernementale (OING) dispose du statut participatif auprès du Conseil de l’Europe (adoptée par le Comité des Ministres le 19 novembre 2003 lors de la 861e réunion des Délégués des Ministres). En savoir plus ?
Le Conseil de l'Europe oeuvre en collaboration étroite avec les OING qu'il considère comme des composantes essentielles du processus démocratique. La coopération peut prendre des formes très diverses, allant d'une simple consultation à une véritable collaboration sur des projets spécifiques.
Le champ d'action est large pour les OING dotées du statut participatif. Des groupes de spécialistes se sont créés pour examiner les thèmes suivants :
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Charte sociale européenne et politiques sociales
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Droits de l’homme ;éducation et culture
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Dialogue et solidarité Nord-Sud
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Société civile et démocratie en Europe
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Monde rural et environnement
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Santé
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ONG-villes
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Egalité-parité femme/homme
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Grande pauvreté et cohésion sociale.
La Commission de Liaison et des Regroupements thématiques des OING dotées du statut participatif auprès du Conseil de l'Europe est présidée par Mme Annelise OESCHGER
Le Conseil de l'Europe encourage la parentalité positive
Strasbourg, 13.12.2007 - Faire en sorte que les Etats reconnaissent l'importance des responsabilités parentales et la nécessité de fournir aux parents un soutien suffisant pour l'exercice de ces responsabilités, tel est le but d'une recommandation adoptée aujourd'hui par le Comité des Ministres du Conseil de l'Europe.
Le Comité des Ministres recommande aux Etats membres de prendre toutes les mesures appropriées - législatives, administratives, financières et autres - conformes à un certain nombre de principes énoncés dans le texte, et notamment :
1. Politiques en faveur des familles : Fiscalité favorable (allocations familiales), Equilibre entre travail et famille (horaires de travail flexibles, travail à temps partiel, congés parentaux), Infrastructures d'accueil des enfants.
2. Contenus d'une parentalité positive : Comportement parental fondé sur l'intérêt supérieur de l'enfant, Elle vise à élever et à responsabiliser l'enfant Elle est non violente et lui fournit reconnaissance et assistance, Elle établit un certain nombre de repères favorisant son plein développement.
3. Services pour soutenir les parents : Centres et services locaux d'information et d'assistance aux parents, Lignes téléphoniques d'aide, Programmes éducatifs et de soutien pour les parents
Services de protection de l'enfance et organismes de protection des droits de l'enfant
4. Soutiens spécifiques pour les parents à risque d'exclusion sociale : Logements, besoins médicaux, Aide légale et psychologique, Activité après l'école, accès aux équipements éducatifs et de loisirs, Soutien scolaire.
Le rapport explicatif contient des messages-clés pour les parents ainsi que des lignes directrices pour les professionnels qui travaillent auprès des enfants et des familles.
La parentalité positive favorise l'établissement de rapports parent-enfant fondés sur la confiance et le respect mutuel ainsi que l'optimisation du potentiel de développement de l'enfant. Elle améliore la qualité de vie des familles, et elle est partie intégrante d'une stratégie de cohésion sociale.
Contact Presse :
Henriette Girard, Division de la Presse,
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Organisation politique fondée en 1949, le Conseil de l'Europe veille au renforcement de la démocratie et des droits de l'homme à l'échelle du continent. Il élabore des réponses communes aux défis sociaux, culturels ou juridiques posés à ses 46 Etats membres.
Communiqué de Presse - Division de la Presse du Conseil de l'Europe
Nos efforts pour traquer les prédateurs d'enfants dans le cyberespace restent insuffisants [Déclaration de Terry Davis, Secrétaire général du Conseil de l'Europe]
Strasbourg, 07.02.2007 - La police autrichienne mérite d'être félicitée pour avoir démantelé un nouveau réseau de pédopornographie qui opérait sur l'Internet et impliquait plus de 2000 personnes dans 77 pays. Pourtant, bien que de tels succès ne soient pas négligeables, ils sont trop rares et trop espacés dans le temps. Force est de constater que nos gouvernements ne se mobilisent pas assez pour traquer les pédophiles dans le cyberespace. Seuls 18 des 46 Etats membres du Conseil de l'Europe ont ratifié la Convention du Conseil de l'Europe contre la cybercriminalité, un instrument international unique traitant spécifiquement des délits commis via l'Internet.
Alors que les délinquants sont prompts à exploiter toutes les possibilités qu'offre l'Internet, les autorités - gouvernements, législateurs et forces de police - sont lentes à réagir. Le cyberespace ne connaît pas de frontières et nos gouvernements doivent absolument améliorer la coopération internationale, sous peine d'avoir éternellement une longueur de retard sur les criminels. La Convention contre la cybercriminalité, qui comble efficacement de nombreuses lacunes juridiques, est également ouverte à des pays non européens. A ce jour, elle a été signée par le Canada, le Japon, l'Afrique du Sud et ratifiée par les Etats-Unis d'Amérique.
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